Sexisme, Viol

« Une femme qui viole un homme, ce n’est pas vraiment un viol. »

Et si, c’en est un. Et oui, cela peut arriver qu’un homme ne veuille pas, et qu’une femme lui impose un rapport sexuel non consenti. On oublie un peu trop souvent que les hommes ne sont pas des machines qui ne cherchent qu’à avoir des relations sexuelles tout le temps, avec n’importe qui. L’homme peut aussi avoir une absence de désir et de consentement. Et l’homme, malgré une force physique la plupart du temps supérieure à celle de la femme, peut aussi être contraint.
Voir le témoignage « Je suis un homme victime de viol » sur le site de Madmoizelle

En France, depuis août 2018, l’acte de fellation forcée sur un homme est aussi inclut dans la définition juridique du viol. Selon l’article 222-23 du Code pénal mis à jour : « Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui ou sur la personne de l’auteur, par violence, contrainte, menace ou surprise, est un viol ».
Voir l’article 222-23 du code pénal sur le site de Légifrance

L’idée qu’un homme puisse être violé par une femme a encore du mal à faire son chemin. Un homme violé par une femme n’est pas pris au sérieux. Cet homme est souvent considéré comme un « veinard » par les autres hommes. Il ne devrait pas se plaindre puisqu’il a eu du sexe. Ils peuvent aussi le traiter de faible qui a subi et n’a pas su se défendre. Dans une société patriarcale, un homme doit être fort et sexuellement conquérant, il ne « peut pas » être l’objet d’un viol.
Voir la vidéo « Pourquoi le viol, c’est vraiment hilarant » sur le site de Madmoizelle
Voir l’article sur le viol des hommes sur Wikipedia

 

 

 

7 thoughts on “« Une femme qui viole un homme, ce n’est pas vraiment un viol. »

  1. Le viol d’homme de la part des femmes, comme tous les abus de la gente féminine envers les hommes, prend souvent un tout autre visage comparé aux abus des hommes envers les femmes. Mais ne sont pas moins fréquents, sauf peut être moins tape-a-l’oeil.

    La nature étant bien fait, elle a distribuée les forces/avantages équitablement, mais de nature différente entre les deux sexes.

    Force physique pour l’homme, donner la vie pour les femmes. Chaque force contenant des avantages et inconvénients inhérents.

    Donner la vie est certes douloureux sur le coup, mais ça a l’avantage d’assurer à la femme qu’elle ne dispense pas ses énergies à une génétique autre que la sienne. Ce qui, biologiquement parlant, est loin d’être négligeable.

    La force elle, donne un pouvoir plus direct à l’homme, mais l’oblige à des devoirs désagréables/dangeureux de façon plus constante (la femme accouche que quelques fois dans sa vie alors que l’homme mets sa vie/intégrité physique en danger, de par les fonctions qui lui étaient/sont incombées, beaucoup plus souvent: guerre, chasse, occupations professionnelles, etc .)

    Aussi, le viol, par définition, est de passer outre le consentement.
    Ainsi, en tenant compte de cette définition, le viol des femmes envers les hommes touche souvent le consentement impliquant la paternité.
    Les femmes abusent donc par le biais de « l’avantage » que la nature leur a donné (tout comme l’abus des hommes envers les femmes émanent souvent de l’avantage que la nature leur a donné : la force physique): porter les enfants.

    Entre « faire un enfant dans le dos » et « faire assumer la paternité d’un enfant qui n’est pas le sien à un homme qui ne le sait pas », on touche deux grand pan de « viol des femmes envers les hommes » dont on parle très peu, mais qui sont beaucoup plus fréquent qu’on ne le pense.

    Et pourtant on parle ici de violer le consentement de façon manifeste. On parle de trahison, de manipulation et d’abus évident.

    Pourtant, contrairement au « viol classique homme envers les femmes », les hommes n’ont aucune protection légale quant à ces abus, aucun support ni même acceptation sociale face à ces phénomènes.

    Au contraire, pour chacun de ces abus, les hommes subiront souvent une double pénalité: en premier lieu en terme de trahison/abus et en second lieu en terme de compensation économique qu’ils devront payer s’ils découvrent le pot au rose ..

    Permettez moi de dénoncer le fait que légalement (donc au niveau des gouvernements) et en terme de message véhiculé par les medias, nous ne vivons plus dans un patriarcat mais au contraire, dans un monde dominé par les intérêts au féminin.

    La majorité des lois favorisants les femmes, et elles touchent tous les domaines importants de la vie : professionnel, famille, sexualité, vie conjugale, ne trouvent pas leurs contreparties au masculin.

    Sans compter les médias qui véhiculent souvent une image positive ou victimisante de la femme et une image négative/de prédateur des hommes…

    Je veux bien les statistiques, mais des fois ces stats sont auto-entretenues par des biais de préjugés sociétal.

    Ex.: Une femme est abusive envers un homme, le violente psychologiquement et physiquement à répétition.
    Celui-ci finira par se défendre et ce sera lui qui sera accusé de violence conjugale, la femme elle sera catégorisée comme victime…

    D’ailleurs, beaucoup de femmes abusives ont « abusé » de ce biais de préjugés pour manipuler et se faire passer pour les victimes et maintenant, les tribunaux sont beaucoup plus sensibilisés et tentent de ne pas se laisser berner par ces biais…

    1. Les viols d’hommes par des femmes sont très rares. 96,3% des agresseurs sont des hommes, 3,7% seulement sont des femmes.
      Vous dites : « « faire un enfant dans le dos » et « faire assumer la paternité d’un enfant qui n’est pas le sien à un homme qui ne le sait pas », on touche deux grand pan de « viol des femmes envers les hommes » ».
      Ce ne sont pas des viols. C’est une tromperie, certes, mais cela n’a rien à voir avec le viol ou la violence.

      Que des femmes puissent tromper des hommes, oui, cela arrive, mais l’inverse est vrai aussi. Il y a des hommes qui font un enfant dans le dos de leur conjointe. Il y a des hommes qui partent sans laisser d’adresse, et laissent les enfants sur les bras de la mère. Sans parler de tous les autres délits qui peuvent être commis par un homme sur une femme.

      D’après Libération : « Alors que les femmes étaient 31% à avoir trompé en 2014, elles sont 33% en 2016. Mais elles restent moins hardies que leurs homologues masculins, qui étaient 45% à se déclarer infidèles en 2014, contre 49% en 2016. L’écart entre les hommes et les femmes semble se creuser d’année en année. »
      https://www.liberation.fr/france/2019/08/07/l-infidelite-a-la-francaise-se-porte-bien_1740363/
      Vous parlez de lois qui visent à protéger les femmes, c’est possible, mais cela vise surtout à équilibrer, à corriger une inégalité dans les faits. Ce qui importe, c’est surtout la réalité, au quotidien, et l’application de ces lois.

      Car non, même en 2022, le sort des femmes n’est pas plus enviable que celui des hommes. Les femmes sont plus souvent la cible des violences, les hommes sont à une écrasante majorité auteurs des violences, etc. Les écarts de salaire, les obstacles pour occuper des postes à responsabilités, la répartition inégale des tâches domestiques et de la charge mentale, tout cela existe toujours, en défaveur des femmes, malheureusement.

      « Ex.: Une femme est abusive envers un homme, le violente psychologiquement et physiquement à répétition. Celui-ci finira par se défendre et ce sera lui qui sera accusé de violence conjugale, la femme elle sera catégorisée comme victime… »
      Combien de fois cela arrive-t-il ? En faisant cela, vous semblez vouloir expliquer, excuser les violences sur les femmes. Comme si le conjoint violent n’avait pas d’autre choix que de frapper.
      La violence physique n’est jamais justifiable, jamais. Il n’y a pas de bonne raison à frapper sa conjointe.
      Vous parlez de violences psychologique. En 2016,12,7 % des femmes et 10,5 % des hommes déclaraient en avoir subi au sein du couple.
      https://www.la-croix.com/France/Les-hommes-aussi-sont-victimes-violences-psychologiques-conjugales-2016-07-04-1200773489

      Nous ne sommes pas dans un « monde dominé par les intérêts au féminin. », c’est plutôt l’inverse.

  2. 1011 il n’y a pas de domination masculine sur les femmes c’est faux, il y en avait une peut être avant parce que les femmes sont hypergames et recherche le meilleur partie le mâle alpha, elles répondent à la psychologie évolutionniste et à la sélection naturelle c’est pour ça que l’homme doit dominer, pour répondre à l’hpergamie, le féminisme est un mensonge

    1. Lorsqu’on regarde les statistiques, on voit pourtant que les femmes sont encore loin d’avoir les mêmes droits que les hommes.
      https://fr.statista.com/infographie/24361/droits-des-femmes-pays-selon-egalite-juridique-lois-femmes-hommes/
      Ce sont plutôt les hommes qui sont en position de pouvoir.
      https://www.unwomen.org/fr/what-we-do/leadership-and-political-participation/facts-and-figures
      Le féminisme, c’est vouloir qu’hommes et femmes bénéficient des mêmes droits, dans la pratique,

  3. En écho à cet article et à votre engagement, plasticienne aussi engagée, j’ai réalisé une oeuvre intitulée « Phallocratie » sur le sujet de la domination sociale, culturelle et symbolique exercée par les hommes sur les femmes.

    Quand l’art permet de parler toutefois avec humour de cette prégnance virile !

    A découvrir :https://1011-art.blogspot.fr/p/phallocratie.html

    Mais aussi une oeuvre plus pudique intitulée « Noli me tangere » sur l’inviolabilité du corps de la femme : https://1011-art.blogspot.fr/p/noli-me-tangere.html

      1. Et elle est completement passée de mode surtout chez les jeunes Mais cela fait sérieux notamment chez les politiciens qui doivent plaire à tous y compris a mémé Janine

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *